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Un écosystème digital très complexe pour le client

Le contenu représente le fond du site, c’est-à-dire le sujet qui va faire en sorte que le site intéresse un visiteur ou pas. Un contenu doit être exprimé par un moyen tel que des l’écriture ainsi que arts, un contenu images, divers digital est représenté sous forme de moyen, images ou écriture numérique

Avec un écosystème diversifié

Les éditeurs de contenus

Ce sont des personnes morales, constituée sous forme de société ou d’association, qui
– Qui créent de la valeur en produisant du contenu multimédia (son, image, textes)
– Qui éditent un service composé des éléments de programmes qu’elle a produits, coproduits ou achetés, qu’elle met à la
disposition du public à titre gratuit ou payant.
– Qui est L’éditeur de service est soumis au contrôle du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.
– Qui la diffusent sur des supports digitaux exclusivement ou non

Des supports traditionnels physiques ...

... à une mutation des supports vers le digital

Editeurs de contenus : 4 façons de monétiser

La publicité

La publicité
• Sur le web, quand on pense « monétisation », le premier mot qui vient à l’esprit est probablement la publicité.
• C’est notamment la manière la plus simple de rentabiliser le trafic généré par un site ou un blog. Attention toutefois à ne pas en abuser et à transformer votre site en panneau publicitaire.
• Il faut également s’assurer d’avoir un certain contrôle sur les annonceurs qui affichent leur publicité sur vos pages web afin d’éviter des contenus inappropriés ou trop éloignés de la thématique de votre site ou blog.
• Proposer une version sans publicité de votre site sous format abonnement
• Si vous disposez d’une newsletter aussi pensez à ventre 25% de votre espace aux publicitaire
• La richesse des technologies du web fait que l’on peut en trouver sous plusieurs formes
– un lien hypertexte en HTML
– une animation réalisée avec JavaScript
– une animation réalisée avec Flash
– une image
– une vidéo

Comment avoir de la publicité sur son site

Pour avoir la possibilité de diffuser des publicités sur son site, il faut avoir recours aux services d’une régie publicitaire. Une régie publicitaire est une entreprise, comme Google, qui met en relations des annonceurs et des éditeurs..
L’annonceur
Les annonceurs sont les entreprises qui « créent » les publicités. En gros, ce sont les entreprises qui cherchent à se promouvoir grâce aux publicités. C’est valable pour tous les types de publicités : si vous voyez à la télévision une publicité sur le nouveau jeu vidéo Zelda qui va sortir, l’annonceur est Nintendo, l’entreprise qui produit la série Zelda.
L’éditeur
Les éditeurs sont les « supports » sur lesquels les publicités sont diffusées. Dans le cas du web, il s’agit d’un site. Par exemple, si vous voyez une publicité pour des chaussures de sport sur Facebook, le site Facebook est l’éditeur. Votre objectif est de diffuser de la publicité. Vous êtes donc à ranger dans la catégorie des éditeurs… enfin, pour le moment, des « futurs éditeurs ».
Et le rôle de la régie dans tout ça ?
Si vous avez compris cette histoire d’annonceurs et d’éditeurs, c’est super ; il ne nous en faut pas plus pour comprendre le rôle de la régie publicitaire. Le rôle de la régie est de vous mettre en relation vous, l’éditeur, et l’annonceur qui voudra promouvoir un produit grâce à de la publicité.

Monétisation

Certaines régies versent de l’argent à l’éditeur tous les 1000 affichages:
• En gros, chaque fois qu’une publicité est affichée 1 000 fois, vous gagnez de l’argent.
• D’autres régies publicitaires paient au clic : chaque fois qu’un visiteur
clique sur une publicité présente sur votre site web, la régie vous verse de l’argent. Ce sont les deux modèles les plus connus.

La vente de contenus

si vous disposez d’une certaine popularité et que votre contenu payant a une réelle valeur ajoutée, il est tout à fait possible d’en tirer profit.
• Musiques, films, VOD, informations , cours magistraux, photos, vintages etc…

• Paiement par carte via un site marchand (PayPal)
• Paiement par mobile paiement (Orange Money ,
Wari)
• Mode prépaiement
• Délivrance digitale à posteriori

Mettre son site à Google Adsense
Google Adsense, c’est la régie publicitaire de Google. Elle a été fondée en 2003 alors que Google cherchait un moyen de générer plus d’argent. Google Adsense est actuellement la première régie publicitaire mondiale sur le web, on la retrouve un peu partout. Voici d’ailleurs quelques endroits où vous pouvez voir des annonces provenant de Google Adsense : Pour inscrire votre site à Google Adsense, vous allez d’abord devoir vous assurer que celui-ci est accessible et en ligne. Pour cela, tapez simplement l’URL de votre site dans la barre d’adresse de votre navigateur web. Si votre site s’affiche correctement, il est prêt à être proposé à Google. En effet, les sites en développement ou qui n’ont pas de nom de domaine attitré ne peuvent pas être acceptés dans Google Adsense ; c’est l’une des règles de Google concernant Adsense.

Les abonnements

• Un abonnement est un engagement encore supérieure à celui qu’effectue un client qui achèterait un contenu premium.
• Plutôt que de payer une seule fois, il s’agit de verser une somme précise de façon régulière (souvent mensuellement) pour
accéder à des contenus : c’est sur ce fonctionnement que reposent bon nombre de journaux, que ce soit dans leur version
papier ou leur version digitale.
• À l’heure où la gratuité est reine, même dans la presse (en témoigne le succès de journaux gratuits comme 20 Minutes),
autant dire qu’il n’est pas évident de monétiser son contenu de cette façon… Ce qui ne signifie pas que c’est impossible !
• Par exemple, si vous disposez d’informations, de données ou de statistiques très pointues et exclusives dans votre domaine, vos
contenus pourraient intéresser une niche de lecteurs prêts à payer un abonnement pour accéder à ces connaissances.

Facteur clé de succès d'un abonnements

• 1 – Soignez votre processus d’acquisition client
• Le processus d’acquisition client doit être le plus fluide possible. 21% des consommateurs qui quittent un site sans achat le font en raison de processus trop long! Il doit donc être rapide et intuitif Enfin, une fois ce processus achevé, transmettez au consommateurs toutes les informations qui lui seront nécessaires pour démarrer son utilisation de la solution.
• 2 – Adaptez-vous aux préférences de paiement de vos clients
• Rendre le paiement « invisible », ne signifie pas l’ignorer. L’objectif est de le rendre le moins pénible possible, et que le marchand puisse bien être payé. Pensez donc bien à proposer des méthodes de paiement diversifiées, telles que le e-wallet, le prélèvement ou la carte bancaire, afin de s’assurer que le consommateur ira jusqu’au bout du processus en ayant la possibilité de choisir sa méthode de paiement préférée.
• Parmi les méthodes de paiement les plus souvent proposées, le prélèvement est sans conteste le mieux adapté à l’abonnement. Il permet de pallier les limites de la carte bancaire (date d’expiration, fraude, plafond…) qui peuvent mener le consommateur à se désabonner ou à ne pas renouveler ses informations bancaires.

• 3 – Misez sur la relation client
• Les revenus récurrents, associés au modèle par abonnement, permettent par
définition une meilleure prédictibilité. Après le défi de l’acquisition client, vient celui
de la fidélisation. Munissez-vous d’un bon CRM qui vous permettra de gérer cette
relation facilement, tout en centralisant au mieux les informations collectées sur vos
clients et d’analyser vos interactions à chaque étape de leur cycle de vie. Ainsi, vos échanges seront pertinents, personnalisés, sans cesse améliorés et affinés en
fonction des types de profils identifiés. Chaque point d’échange doit être vu comme une étape supplémentaire à la construction d’une relation de long terme.
• 4 – Faîtes de vos clients vos premiers ambassadeurs
• Plus que des clients fidèles, les ambassadeurs sont de véritables fans en mesure de promouvoir votre marque grâce au partage d’information, d’avis, en ligne ou tout simplement par bouche à oreille. Les revues de produits ou services réalisés par des particuliers ont un pouvoir énorme de conviction auprès des autres consommateurs : elles sont plus valorisées que les classiques notices descriptives des marques et selon une récente étude « 49% des Français consultent les notes données par les autres internautes pour se faire une idée sur un produit ».
• 5 – Pas de pitié pour les transactions échouées
• Les échecs de transaction (aussi appelées R-transactions) ne peuvent être évitées à 100%. Bien que très rares, ils ont une incidence sur le chiffre d’affaires des
commerçants, notamment dans le cadre d’un business model basé sur l’abonnement.

La fidélisation

• gagner un nouveau client coûte bien plus cher que de conserver un client actuel. Et le content marketing est une façon inégalable de les garder.
• La fidélisation est un levier indirect, mais ô combien important pour que vos contenus vous rapportent réellement à terme.
• En produisant des contenus de qualité et de façon régulière,  vous augmentez l’attachement envers votre marque et augmentez vos chances de transformer vos clients en fans.
• En les fidélisant et en entretenant une relation de long terme avec eux, plutôt qu’en partant sans arrêt à la chasse aux nouveaux prospects, vous pouvez réaliser des économies spectaculaires.

Contenus physiques digitalisés

• Ce sont des personnes morales, constituée sous forme de société ou d’association, qui
– Qui créent de la valeur en commercialisant des biens et services via des supports digitalisés
– Qui commercialisent des biens et services qu’elle a produits, coproduits ou achetés, qu’elle met à la disposition du public.
– Le distributeur digital peut être un grossiste, demi grossiste ou un détaillant .
– Qui la commercialise avec des supports digitaux exclusivement ou non

... à une mutation des support vers le digital

Quelques exemples

Les 4 facteurs clés de succès du commerce de contenus digitalisés

respecter les bases du commerce classique

• Trop de personnes qui se lancent dans l’e-commerce n’ont malheureusement pas conscience qu’il s’agit avant tout de faire du commerce.
• Respecter les bases du commerce classique, c’est aussi réfléchir en amont à votre projet. Il ne s’agit pas de ce dire un jour « ce matin je ne sais pas
quoi faire, et si je lançais un site d’e-commerce ?! ».
• Pour augmenter vos « chances » de réussite, votre projet doit être bien ficelé.
• Concrètement, vous devez vous poser les bonnes questions… et surtout y apporter les bonnes réponses !!
– Quels sont les besoins de vos clients potentiels ?
– Quels sont les concurrents en présence (quelles sont leurs forces, leurs faiblesses) ?
– Quel positionnement adopter pour vous différencier de la concurrence ?
– Quelle sera votre offre produit ?
– Où acheter ces produits ? Comment rentrer en contact avec les fournisseurs ?
– Quelle sera votre politique tarifaire ?
– Comment gérer la logistique (en interne, via un prestataire) ?

Créer du trafic

• Sans visiteur, pas de vente !
• Acquérir des visiteurs ciblés susceptibles d’acheter vos produits n’aient pas une mince affaire… surtout si vous avez dépensé tout votre budget dans la création de votre boutique en ligne !
• Dans votre enveloppe budgétaire prévoyez un montant suffisamment important pour lancer des actions e-marketing, sans quoi les premiers (semaines ou mois) risques d’être difficile à vivre.
• Il existe de nombreux moyens de créer du trafic vers votre site d’e-commerce. Il est possible de distinguer les leviers dits « gratuits » (ex. référencement naturel, réseau sociaux, etc…)des leviers nécessitant des investissements (ex. liens sponsorisés, comparateurs de prix, affiliation, etc…).
• Attention avec les leviers gratuits. Derrière ce terme qui fait rêver tous les e-marchands se cache une autre vérité. La gratuité n’est qu’apparente, puisqu’il vous faudra consacrer du temps pour développer ces leviers. Je ne parle même pas si vous faîtes appel à un prestataire. Prestataire qui ne travaillera pas gratuitement !

Convertir du trafic

• Avoir des visiteurs c’est bien, les faire acheter c’est mieux.
• Pour perdurer votre boutique en ligne doit enregistrer des ventes. L’enjeu consistera à transformer vos visiteurs en acheteurs.
• Cette problématique fait appel à de nombreuses notions.
• Les éléments du pilier n°1 (respecter les bases du commerce classique) seront importants pour faire acheter les visiteurs. Avoir des bons produits, vendus au bon prix, le tout avec un site reflétant votre positionnement seront de bons points.
• L’ergonomie de votre site, la structure de votre catalogue de produits (appelé également arborescence), la manière dont vous présenterez votre offre, etc… auront une forte influence sur les visiteurs.
• Pour faire simple, vous devez faciliter l’acte d’achat de l’internaute tout en lui présentant les informations dont il a besoin pour acheter.
• N’imaginez pas que les internautes sont patients et qu’ils achètent s’ils ne sont pas convaincus. N’oubliez pas que la concurrence est à un clic.
• Pour aller plus loin dans ce sens, pourquoi ne pas proposer une fonctionnalité de chat en ligne où les visiteurs pourraient directement vous poser des questions. Effet garantie sur les ventes.
• Pour améliorer le taux de conversion de votre site, les outils d’analyses d’audience (ex. Google Analytics) vous seront très utiles. Vous connaîtrez par exemple les pages qui posent problèmes. Ainsi vous pourrez adapter votre site en conséquence.
• Convertir le trafic, c’est aussi rassurer vos internautes. Vous n’êtes pas Amazon ou la Fnac.com. Il y a de forte chance que les visiteurs arrivant sur votre site ne vous connaissent pas du tout.

Fidéliser vos client

• Les coûts d’acquisitions étant en constante augmentation (ex. hausses des coûts d’e- marketing), la fidélisation sera votre meilleure alliée pour la rentabilité de votre activité.

• En raison des coûts d’acquisition et des frais fixes de fonctionnement, il se peut que vous soyez peu (ou pas rentable) à la première commande. Vous devrez donc vous rattraper sur des commandes ultérieures!
• Cette fidélisation dépendra avant tout de l’expérience d’achat vécue par votre client (de sa première visite sur votre boutique à la réception de sa commande) mais aussi de vos actions e-marketing pour favoriser cette fameuse fidélité.
• Ces actions peuvent être :
– l’envoi d’emails personnalisés basés sur les produits achetés (ex. achat d’une imprimante, vous envoyez un emailing mettant en avant les cartouches d’encres)
– la mise en place de promotions spécifiques aux clients fidèles (ex. livraison offerte sur votre prochaine commande)

• Fidéliser un client est plus rentable que d’en attirer un nouveau. Fidéliser vos clients est donc indispensable pour assurer la pérennité de votre activité.
• Avoir des clients fidèles est le signe d’un business « sain ». Si les clients reviennent chez vous pour commander à nouveau, c’est qu’ils ont été contents de leur expérience d’achat.

Monétisation

Paiement à la livraison
– Face à un taux de bancarisation faible
– Face à une culture du cash
– Face à une absence réelle de confiance (digitale)
– Face à un taux d’épargne très bas
Un des facteurs clés de succès de la monétisation est le paiement à la livraison spécialement en Afrique, cette option est fortement à recommander spécialement pour les premières commandes en ligne
• Cible : clients bancarisés et non bancarisés
• Catégories : Grand public
• Intégration de votre site à un acquéreur (PayPal, paydunia)
Facteurs clés de succès
– S’assurer que le client est disponible avec l’argent
– Faire un reminder avant d’envoyer le livreur
– Avoir un livreur de confiance
– Protéger le livreur contre le vol, les agressions et les faux billets

Base de données

• La Data Monetization consiste à générer des revenus grâce aux données d’une entreprise, en les exploitant en interne ou en les vendant en externe. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur la monétisation des données.

• toutes les entreprises en activité ont accès à une grande quantité de données sur leurs chaînes logistiques, leurs leurs partenaires leurs clients, et leurs opérations, stratégiques, concurrents. 

Cependant, selon une étude menée par les analystes de A.T. Kearney, seule une entreprise sur 12 monétise ses données.

Pour une entreprise, il ne s’agit bien évidemment pas de vendre ses fichiers, mais plutôt de dégager du revenu profitable net additionnel, par une utilisation des informations valorisées qu’elle détient par, le rapprochement avec d’autres données et des traitements analytiques leur donnant un sens nouveau pour des clients potentiels..

Les trois types de monétisation

• La » Data Monetization » ou monétisation des données consiste à utiliser les données d’une entreprise pour générer du profit.

Selon Barbara H. Wixom, chercheuse au MIT, il existe trois grandes façons distinctes de monétiser les données.
– La première méthode consiste tout simplement à vendre les données directement, de manière autonome
– La seconde méthode est celle de l’échange d’informations. Il est possible d’échanger les données contre d’autres données, mais aussi contre des biens ou des services.
– La dernière façon de monétiser les données consiste à améliorer les performances de l’entreprise ou à créer de nouveaux produits en se basant sur les données.

Monétisation par la vente directe

– La » Data Monétisation » ou monétisation des données consiste à utiliser les données d’une entreprise pour générer du profit. Il peut s’agir de vendre les données directement contre de l’argent, ou de s’appuyer sur ces données pour créer de la valeur indirectement.

– La monétisation par vente directe consiste tout simplement à vendre les
données directement, de manière autonome ou en faisant appel à un Data
Broker en guise d’intermédiaire.

– C’est une vente qu’on peut appeler de vente brute.

– Dans le contexte marketing, la forme la plus connue et la plus courante de
monétisation des données est probablement celle liée à la monétisation des
données personnelles, cependant il existe de nombreuses autres formes de
monétisation des données réalisées à des fins marketing.

• Facturation de la base de données par unité :
La facturation par unité est un prix proposé par client incluant généralement l’ensemble des données disponibles. Le prix fixé est généralement dégressif en tenant compte du nombre de clients, aussi l’unité peut être défini sur la base d’un client, de 100 ou de 1000 etc…
• Facturation de la base de données par unité et par critères :
La facturation par unité et par critère est un prix proposé par client tenant en compte un critère bien défini et pertinent (age, sexe, mode de vie Etc…)
• Facturation in bulk (en vrac) :
La facturation en vrac est un prix proposé pour l’ensemble des clients généralement sans filtre à priori
• Abonnement
Le dispositif d’abonnement payant est un paiement annuel ou mensuel donnant
droit à l’utilisation complète ou partielle de la base de données

Définition

• L’échange d’informations. Il est possible d’échanger les données contre d’autres données, mais aussi contre des biens ou des services. Les données peuvent également permettre de négocier des arrangements avec ses partenaires..
• L’échange d’informations a comme préalable
– Pertinence réciproque des base de données
– Complémentarité des activités
– Pas de jeux de concurrences
– Possibilité d’échanger les bases de données simultanément ou par opportunité.

• Echange de la base de données par unité :
L’échange par unité est proposé par client incluant généralement l’ensemble des données disponibles. Aussi l’unité peut être définie sur la base d’un client, de 100 ou de 1000etc…
• Echange de la base de données par unité et par critères :
L’échange par unité et par critère est proposé par client tenant en compte un
critère bien défini et pertinent (âge, sexe, mode de vie Etc…)
• Echange in bulk (en vrac)
L’échange en vrac est proposé pour l’ensemble des clients généralement sans filtre à priori pour des bases de même taille
• Abonnement
Le dispositif d’abonnement payant est un paiement annuel ou mensuel donnant droit à l’utilisation complète ou partielle de la base de données.

Améliorer les performances de l'entreprise

Définition

– Au sens strict du terme, une performance est un résultat chiffré dans une perspective de classement (par rapport à soi – améliorer ses performances et/ou par rapport aux autres).
– Elle est définie comme un constat officiel enregistrant un résultat accompli à un instant T, toujours en référence à un contexte, à un objectif et un résultat
attendu, et ce quel que soit le domaine.
– améliorer les performances de l’entreprise ou à créer de nouveaux produits en se basant sur les données. En effet, l’analyse de données peut permettre d’identifier les points faibles d’une entreprise pour trouver des solutions aux problèmes qui l’empêchent d’atteindre ses objectifs.

• Dans le monde, on compte 2 milliards d’ordinateurs connectés à Internet
(source : Forrester 2015) contre bientôt 2,6 milliards de téléphones mobiles et de Smartphones en 2014 et 6,1 milliards d’ici 2020 (Source : Ericsson).
• Le Gartner Group estime ainsi que 30% des entreprises ont monétisé leurs
données en 2016. Sur le même horizon Booz & Company estiment ce marché à 300 milliards de dollars par an pour le seul secteur financier (banque, assurances et autres institutions financières).

• La Data Monetization comporte de nombreux avantages pour l’entreprise, mais peut aussi apporter son lot de défis à relever.

– Tout d’abord, la vente et l’échange de données sont soumis à des réglementations strictes auxquelles l’organisation devra se conformer. C’est par exemple le cas du RGPD dans l’Union européenne et au Sénégal la commission des données personnelles

– De plus, en décidant de vendre les données de ses clients, une entreprise peut susciter des craintes concernant la confidentialité. On peut citer l’exemple de Facebook, qui s’est enrichi mais s’est mis de nombreux utilisateurs à dos en échangeant les données de ses utilisateurs avec des dizaines de partenaires.

– Un autre défi de la Data Monetization est lié à la démocratisation des données. Désormais, la plupart des entreprises sont en mesure de monétiser leurs données. Il est donc nécessaire de faire preuve de compétitivité face à vos concurrents, par exemple en diversifiant vos     sources de données.

conseils de sécurité pour protéger les données des consommateurs

• Sécuriser le système d’information de l’entreprise
• Contrôler l’accès aux données de façon adaptée
• Imposer l’authentification et des mots de passe sécurisés
• Stocker et communiquer les informations sensibles de manière sécurisée
• Segmenter le réseau et surveiller qui en entre et en sort
• Sécuriser l’accès à distance
• Appliquer une sécurité rigoureuses sur les nouveaux produits
• S’assurer que les prestataires de services mettent en place des mesures de sécurité
• Avoir des procédures de maintient de la sécurité et de correction des vulnérabilités
• Sécuriser les documents papier, les supports physiques et les appareils

La règlementation

• En France nous avons la Cnil et l’Anssi.
• Aux Etats-Unis c’est la FTC. La Commission fédérale américaine du commerce existe depuis plus de 100 ans, et l’arrivée du commerce en ligne a changé radicalement la manière dont les consommateurs doivent être protégés.
• Au Sénégal la commission des données personnelles

Les 3 étapes de la réussite de la monétisation

• La collecte, qui implique une relation de confiance sans faille avec les individus qui, à travers leurs actions digitales, en sont à la fois les sujets et les principaux producteurs et contributeurs plus ou moins volontaires. À cet égard, le consentement des individus reste le critère essentiel de la pérennité des approches. Les consommateurs n’échangeront leurs données personnelles que si les conditions de l’échange restent équitables. 

• La valorisation, qui résulte du sens apporté par les données grâce à différentes techniques d’agrégation, de comparaison, de modélisation prédictive. Et qui,
au-delà de l’utilisation de ces données au sein de l’entreprise, permettra la création de nouveaux partenariats avec la mise en commun d’informations, voire à la création de structures économiques dédiées à l’agrégation et à la valorisation des  données. 

• La redistribution, ultime étape de la monétisation, à travers des applications présentant l’information valorisée sous une forme intelligible ou d’interfaces de programmation (API), permettant le développement d’un véritable écosystème applicatif exploitant ces données sous forme de services à forte valeur ajoutée.